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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Formationsantédroit]]></title>
    <link>http://www.formationsantedroit.org/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Formationsantédroit&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 03:05:26 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 12 Mar 2010 03:05:26 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>                <category>Santé</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de Véronique SOKOLOFF]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-27703636-6.html#comment42739424</link>        <description><![CDATA[Monsieur. J’avoue ne pas comprendre le sens de votre question. Pourquoi mettre à disposition des secrétariats des fac-similés de la signature du praticien, puisque l’original peut être photocopié, la photocopie n’ayant de valeur probante que si elle peut être ensuite comparée à l’original, et qu’elle lui est conforme ? Si l’original a disparu, cette copie ne vaudra que comme début de preuve par écrit et pourra donc être contestée par tous moyens. Il est donc indispensable que les secrétariats disposent d’un original signé de la main du médecin.  Un compte rendu non signé équivaut, juridiquement, à un compte rendu non validé par le praticien. Son envoi engage la responsabilité de la secrétaire médicale. Il est surprenant de constater que, parfois, le médecin destinataire en copie du compte rendu, puisse adapter le traitement d’un patient, sur la seule foi d’un compte rendu non signé par le médecin émetteur. Un compte rendu d’hospitalisation, ou opératoire, n’est pas un courrier anodin. Il joue même un rôle fondamental dans la prise en charge du patient. Avec le développement de l’informatique et de la signature électronique (dans les conditions précisées par la loi), nul doute que les hôpitaux feront alors des économies de papier.  En attendant, l’utilisation de fac-similés, de tampons, voire même de machines à signer est à proscrire.]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 May 2009 17:12:40 +0200</pubDate>        <guid >http://www.formationsantedroit.org/article-27703636-6.html#comment42739424</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de levavasseur]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-27703636-6.html#comment41092259</link>        <description><![CDATA[Madame, je lis votre article avec attention. Une question: pourquoi ne peut on développer l'utilisation de la signature d'un document par fac similé pour des destinataires 'en copie' de compte rendu à partir du moment ou l'original est d'abord signé de la main du docteur (qui confirme son analyse et la restitution de son examen). Quel est le 'moins' en terme de sécurité par rapport à ce même document qui est photocopié pour les destinataires 'en copie'? cette question parce que je pense que l'on peut faire gagner du temps aux secrétaires médicales et que l'on peut mieux gérer l'acheminement du pli ultérieurement par La Poste. Au final, permettre une certaine normalisation de l'activité courrier susceptible de faire faire des économies à l'Hôpital (recentrer les dépenses sur l'acte médical et pas sur le 'secrétariat': une dépense utile!).<br />
Dans l'attente de votre réponse.]]></description>
        <pubDate>Mon, 27 Apr 2009 11:18:31 +0200</pubDate>        <guid >http://www.formationsantedroit.org/article-27703636-6.html#comment41092259</guid>
                                            </item>
  
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