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    <title><![CDATA[Formationsantédroit (Dossier médical)]]></title>
    <link>http://www.formationsantedroit.org/categorie-10486585.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Dossier médical&quot; du blog &quot;Formationsantédroit&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:56:03 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 03 Feb 2012 10:56:03 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.formationsantedroit.org</copyright>            <category>Dossier médical</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[La personne de confiance n'a pas accès au dossier médical d'une personne décédée]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-la-personne-de-confiance-n-a-pas-acces-au-dossier-medical-d-une-personne-decedee-65880149.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: Arial; font-size: 10pt;">Le législateur a clairement entendu restreindre aux seules personnes qui peuvent se prévaloir de la qualité d'ayant droit, à l'exclusion de
    toute autre catégorie de tiers tels que la famille et les proches, la dérogation aménagée au secret médical et au secret de la vie privée du défunt. C'est donc uniquement dans les cas où ils
    justifient de la qualité d'ayant droit que les membres de la famille peuvent obtenir communication du dossier médical. Doivent, à cet égard, être regardés comme des <strong>ayants droit au sens
    de ces dispositions, les successeurs légaux et testamentaires du défunt</strong>. Cette qualité d'ayant droit, qu'il appartient à l'administration de vérifier, peut être établie par tout moyen,
    par exemple par un acte de notoriété ou par un certificat d'hérédité.<strong>Le fait</strong> pour Mme N., sœur d’une patiente décédée, <strong>d’avoir été désignée</strong> par la défunte
    <strong>comme personne de confiance ne</strong> lui <strong>confère pas cette qualité.</strong> Elle ne peut donc obtenir communication du dossier médical que si elle démontre être un ayant droit
    (Avis de la CADA 25 février 2010).</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt; font-family: Arial; mso-fareast-language: FR;">&nbsp;</span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Jan 2011 00:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4908f92d9a4e52afff372e88ecdade60</guid>
                <category>Dossier médical</category>        <comments>http://www.formationsantedroit.org/article-la-personne-de-confiance-n-a-pas-acces-au-dossier-medical-d-une-personne-decedee-65880149-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le tuteur peut obtenir communication du dossier médical de la personne placée sous tutelle]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-en-cas-d-impossibilite-de-recueillir-le-consentement-d-une-personne-a-la-communication-de-son-dossier-medical-la-ca-65879658.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Dans un avis en date du 28 janvier 2010, la CADA précise que si les dispositions que le code de la santé publique
    n'autorise pas la communication du dossier médical d'une personne hors d'état d'exprimer sa volonté, à ses proches, en l'absence de mandat dûment justifié, elle déduit toutefois de la combinaison
    des articles de la loi que ces derniers disposent de la possibilité d'obtenir les informations nécessaires pour leur permettre de se prononcer en toute connaissance de cause sur la décision à
    propos de laquelle les médecins traitants du patient les ont consultés.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt; font-family: Arial;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La commission relève que l<strong>e consentement d’une
    patiente à la communication de son dossier médical peut être obtenu par tout moyen tels qu'un contact visuel ou un clignement d'œil dûment constaté devant témoins</strong>. Sous réserve de
    recueillir ce consentement de sa mère, sa fille peut ainsi obtenir communication du dossier demandé. Cependant, dans le cas où la patiente serait dans l'incapacité d'exprimer par tout moyen son
    consentement et donc de donner mandat à sa fille, notamment dans l'hypothèse où elle ne serait pas consciente, la commission a émis un avis défavorable à cette transmission. Enfin, <strong>la
    CADA rappelle à la demanderesse qu’elle peut demander la mise sous tutelle de sa mère.</strong> Elle pourra ainsi obtenir, en sa qualité de tuteur, communication du dossier médical de cette
    dernière, en application de l'article R. 1111-1 du code de la santé publique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="mso-bidi-font-size: 10.0pt; font-family: Arial;"><span style="font-size: 10pt; font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><br></span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Jan 2011 10:48:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0d7bfffb010fc98ea89fb324d0ae04e5</guid>
                <category>Dossier médical</category>        <comments>http://www.formationsantedroit.org/article-en-cas-d-impossibilite-de-recueillir-le-consentement-d-une-personne-a-la-communication-de-son-dossier-medical-la-ca-65879658-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le mineur et sa santé : la consécration d'un véritable droit au secret médical]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-le-mineur-et-sa-sante-la-consecration-d-un-veritable-droit-au-secret-medical-57444121.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p class="textgras" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;"><span class="txtpagevert1"><span style="color: black; font-weight: normal;">En principe, et ce conformément au droit
    commun de l’autorité parentale, toute décision relative aux soins dispensés à un mineur requiert le consentement de ses parents. Cependant, la loi du 4 mars 2002 consacre le <strong>droit du
    mineur à s’opposer «&nbsp;</strong></span></span><em><span style="color: black; font-weight: normal;"><strong>expressément à la consultation du titulaire de l’autorité parentale afin de garder le
    secret sur son état»</strong> (CSP - Art. L 111-5),</span></em> <span style="color: black; font-weight: normal;">l<strong>e</strong></span> <em><span style="font-weight: normal;"><strong>« droit
    de recevoir lui même l'information</strong> et de participer à la prise de décision le concernant d'une manière adaptée à son degré de maturité</span></em><span style=
    "font-weight: normal;">&nbsp;» <strong>et la faculté de <em style="mso-bidi-font-style: normal;">«&nbsp;s’opposer à ce que le médecin communique au titulaire de l’autorité parentale les
    informations médicales personnelles la concernant&nbsp;»</em></strong> décret 2002-637 du 30 avril 2002). Certes,</span> <span class="txtpagevert1"><span style=
    "color: black; font-weight: normal;">le praticien doit s’évertuer de recueillir le consentement du mineur pour que ses parents soient informés de son état de santé. Mais il ne peut passer outre
    sa volonté s’il maintient son opposition. Dans ce cas, le médecin doit consigner cette opposition dans le dossier médical du mineur</span></span><span class="txtpagevert1"><span style=
    "color: black; font-weight: normal;">. Il doit prendre le temps de motiver sa décision,</span></span> <span style="font-weight: normal;">le «degré de maturité&nbsp;» comme «&nbsp;l’aptitude au
    consentement» étant difficiles à apprécier et très variables selon les mineurs</span><span class="txtpagevert1"><span style="color: black; font-weight: normal;">. Ce sont souvent des
    considérations d’ordre social (conflits familiaux) qui l’amèneront à valider le choix du mineur. Pourquoi prendre de telles précautions&nbsp;? Tout simplement pour se prémunir des éventuelles
    poursuites des parents qui pourraient arguer de l’obligation faite au praticien de recueillir leur consentement pour la délivrance des soins.</span></span></span>
  </p>
  <p class="textgras" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;">
    <span class="txtpagevert1" style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-weight: normal;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="textgras" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;"><span class="txtpagevert1"><span style="color: black; font-weight: normal;">Le mineur dispose donc du droit de s’opposer
    à la consultation de son dossier par les titulaires de l’autorité parentale. Dès lors, nous recommandons la plus grande prudence aux établissements amenés à gérer l’accès au dossier médical des
    mineurs. Il convient de s’assurer, de façon systématique, qu’un refus de transmission des informations ne leur a pas été opposé.</span></span> <strong><span style="color: black;">Précisons
    que</span> <span style="color: black;">le non respect de la décision du mineur serait susceptible d’engager la responsabilité pénale et administrative des établissements sur la base de la
    violation du secret professionnel.</span> <span class="txtpagevert1"><span style="color: black;">C’est la consécration d’un véritable droit au secret pour les mineurs.</span></span></strong>
    <span style="font-weight: normal;">Ainsi en a d’ailleurs jugé le Conseil d’Etat dans un arrêt en date du 17 novembre 2006.</span> <span style="color: black; font-weight: normal;">Une mineure,
    accueillie dans un centre médico-psychologique, s'oppose au fait que sa mère, M</span><span style="color: black; font-weight: normal;">me</span> <span style=
    "color: black; font-weight: normal;">X, soit tenue informée d'une partie des informations contenues dans son dossier médical. En vertu des dispositions de l'article L. 1111-5 du Code de la santé
    publique, le directeur du centre hospitalier interdépartemental de C. accède à la demande de confidentialité de la patiente mineure. M</span><span style=
    "color: black; font-weight: normal;">me</span> <span style="color: black; font-weight: normal;">X, se voyant donc opposer un refus de communication totale du dossier médical de sa fille, saisit
    la juridiction administrative qui rejette sa requête, prenant en considération le droit dont jouit tout mineur au secret des informations concernant sa santé.</span> <span style=
    "color: black; font-weight: normal;">La CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs), dans un avis récent (3 juillet 2008), a cependant préciser que le mineur</span> <span style=
    "font-weight: normal;">ne pouvait former opposition à la communication de son dossier médical aux titulaires de l'autorité parentale que dans le cas où les soins qu'il a reçus ont été dispensés
    sans leur consentement ou à leur insu. <span style="color: white;">.</span>Un simple désaccord entre les titulaires de l'autorité parentale, ou entre le mineur et l'un des titulaires de
    l'autorité parentale ne saurait justifier, par lui-même, un refus de communication. Par suite, un établissement de santé n'est pas fondé à prendre contact avec un mineur pour obtenir son
    consentement à la communication du dossier médical si le traitement ou l'intervention en cause n'avait pas été réalisé à l'insu des parents.</span></span>
  </p>
  <p class="textgras" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="textgras" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-weight: normal;">Ce «&nbsp;droit au secret&nbsp;»</span> <span class=
    "txtpagevert1"><span style="color: black; font-weight: normal;">appelle cependant quelques remarques importantes. Si le mineur reçoit des soins sans que ses parents en soient informés, il doit
    être accompagné d’une «&nbsp;personne majeure&nbsp;», sans autre précision quant à la qualité de cette personne. Il peut donc s’agir de n’importe quel tiers (un simple camarade par exemple). Le
    mineur devient certes acteur de sa santé, mais il ne peut bénéficier, comme la loi l’a prévu pour les majeurs, de la présence d’une «&nbsp;personne de confiance&nbsp;», cette désignation étant
    réservée aux seuls «&nbsp;majeurs capables&nbsp;». Enfin, le mineur, qui se voit donc conférer une autonomie certaine quant aux décisions concernant sa santé, est cependant privé du droit d’accès
    direct à son dossier médical.</span></span></span>
  </p>
  <p class="textgras" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;">
    <span class="txtpagevert1" style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-weight: normal;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p class="textgras" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;">
    <span class="txtpagevert1" style="font-family: arial, helvetica, sans-serif; font-size: 10pt;"><span style="color: black; font-weight: normal;">Les médecins valident-ils fréquemment les refus de
    transmissions des informations médicales des mineurs à leurs parents&nbsp;? Quels sont leurs critères d’appréciation pour évaluer la maturité et la faculté de discernement de leurs jeunes
    patients&nbsp;? Comment les parents, et les mineurs, ont-ils appréhendé cette loi&nbsp;? Autant de questions auxquelles il est difficile de répondre compte tenu du manque d’études et de
    jurisprudences.</span></span>
  </p>
  <p class="textgras" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p class="textgras" style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify;">
    <span class="txtpagevert1"><span style="font-size: 12.0pt; color: black; font-weight: normal;">&nbsp;</span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Tue, 21 Sep 2010 12:07:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6b2e055a74d28d95dc17ff7f250036bb</guid>
                <category>Dossier médical</category>        <comments>http://www.formationsantedroit.org/article-le-mineur-et-sa-sante-la-consecration-d-un-veritable-droit-au-secret-medical-57444121-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Connaitre les causes de la mort : la transmission des informations aux ayants droit ne saurait se limiter à la production d'un compte rendu sommaire d'hospitalisation]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-connaitre-les-causes-de-la-mort-les-ayants-droit-53525022.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 13px; color: #ffffff;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Monsieur B. saisit la
    commission d'accès aux documents administratifs, le 5 mars 2010, à la suite du refus opposé par le directeur du centre hospitalier intercommunal de M. à sa demande de communication de
    l'intégralité du dossier médical de sa mère afin de connaître les causes de sa mort, et notamment les pièces médicales suivantes:&nbsp;les bilans biologiques ;&nbsp;l'entier dossier anesthésique
    ;&nbsp;le dossier de réanimation ;&nbsp;le dossier de suivi infirmier.<br>
    <br>
    La commission rappelle qu'en application des dispositions combinées des articles L. 1110-4 et L. 1111-7 du code de la santé publique, telles que le Conseil d'Etat les a interprétées, les
    <strong>informations médicales concernant une personne décédée sont communicables à ses ayants droit sous réserve que cette demande se réfère à l'un des trois motifs prévus à l'article L.
    1110-4</strong> - à savoir connaître les causes du décès, faire valoir leurs droits ou défendre la mémoire du défunt, <strong>dans la mesure strictement nécessaire au regard du ou des objectifs
    poursuivis et à condition que le patient ne s'y soit pas opposé de son vivant</strong>. Ces dispositions n'instaurent donc au profit des ayants droit d'une personne décédée qu'un droit d'accès
    limité à certaines informations médicales, et non à l'entier dossier médical. <strong>Il appartient à l'équipe médicale d'apprécier si un document composant le dossier se rattache à l'objectif
    invoqué.&nbsp;</strong><br>
    <br>
    En réponse à la demande qui lui a été adressée, le directeur du centre hospitalier de M. a informé la commission de ce qu'il avait transmis à Monsieur B. les documents nécessaires à sa
    compréhension des causes du décès et qu'il n'entendait pas réserver une suite favorable à cette demande complémentaire.<br>
    <br>
    La commission constate toutefois que les <strong>documents transmis consistent uniquement en une attestation de séjour et en un compte rendu d'hospitalisation sommaire comportant la mention "
    décès post-opératoire ".</strong> La commission estime que <strong>cette communication ne répond pas, à l'évidence, aux exigences du dernier alinéa de l'article L. 1110-4 du code de la santé
    publique.</strong> Elle émet donc un avis favorable à la <strong>communication de l'ensemble des pièces permettant au demandeur, ayant droit du défunt, de connaître les causes précises et exactes
    du décès,</strong> et d'apprécier les conditions dans lesquelles l'hospitalisation de sa mère s'est déroulée<strong>,</strong> afin, le cas échéant,</span> <span style=
    "color: #000000;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">de lui permettre</span></span></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&nbsp;d'engager une action indemnitaire.&nbsp;</span></span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 13px; color: #ffffff;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><br></span></span></span></span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 06 Jul 2010 18:21:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">247b9c01a0662f1af70350ecfdf573a6</guid>
                <category>Dossier médical</category>        <comments>http://www.formationsantedroit.org/article-connaitre-les-causes-de-la-mort-les-ayants-droit-53525022-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Impossibilité pour les proches d’accéder au dossier médical d’une personne non décédée : la CADA nuance]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-impossibilite-pour-les-proches-d-acceder-au-dossier-medical-d-une-personne-non-decedee-la-cada-nuance-52252741.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--StartFragment-->
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <img src="http://img.over-blog.com/100x100/1/18/02/12/CADA.jpg" class="GcheTexte" width="100" height="100" alt="CADA.jpg">
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">L’article L1111-7 du Code de la Santé Publique réglemente l’accès du patient à son propre dossier médical.
    Mais il ne prévoit aucune dérogation pour les personnes incapables de répondre aux impératifs fixés par la réglementation (courrier adressé au directeur, etc.).</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La CADA a entendu apporter quelques nuances à ce principe. Ainsi, dans un avis de 2004 a-t-elle considéré
    qu’une jeune femme majeure, tétraplégique, ne faisant l'objet d'aucune mesure de protection (tutelle ou curatelle), incapable de parler ou d'écrire mais possédant "toutes ses facultés mentales",
    avait pu communiquer "en clignant des paupières, avec des mouvements de la bouche ou des regards", et manifesté ainsi sa volonté d'accéder, elle-même, par l'intermédiaire de son père, à son
    dossier médical.&nbsp;</span></span>
  </p><!--EndFragment-->]]></description>
        <pubDate>Mon, 14 Jun 2010 18:29:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1a429c65d69a22a323266df4c705b7c5</guid>
                <category>Dossier médical</category>        <comments>http://www.formationsantedroit.org/article-impossibilite-pour-les-proches-d-acceder-au-dossier-medical-d-une-personne-non-decedee-la-cada-nuance-52252741-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les ayants droit doivent prouver leur qualité d'héritier pour accéder au dossier médical]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-les-ayants-droit-doivent-prouver-leur-qualite-d-heritier-pour-acceder-au-dossier-medical-45524713.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <b><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Une patiente demande la communication du caryotype sanguin de son conjoint décédé<span style=
    "font-weight: normal;">, classé dans son propre dossier médical,</span> dans le but de permettre à sa fille majeure de prouver sa filiation avec le défunt, qui ne l'a pas reconnue à sa naissance,
    et de faire valoir ses droits à la succession. <span style="font-weight: normal;">L’hôpital refuse la communication de cette information. La patiente saisit la CADA.</span></span></span></b>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La commission (avis du 26.02.2009) rappelle que toute personne a accès à l'ensemble des informations
    concernant sa santé,</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">à l'exception des informations mentionnant qu'elles ont été recueillies
    auprès de tiers n'intervenant pas dans la prise en charge thérapeutique et des informations concernant de tels tiers.</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;">En l'espèce, l'ancien conjoint de Mme B. étant un tiers vis-à-vis de cette dernière, son caryotype sanguin reste couvert par le secret médical et ne
    constitue pas une information communicable à Mme B. sur le fondement de ces dispositions, alors même qu'il se trouve dans son dossier médical.</span></span> <span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Si les informations médicales peuvent être communiquées aux ayants droit, il ressort de cette affaire que la fille
    majeure</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">n'établit pas avoir la <a href=
    "http://www.formationsantedroit.org/article-23509145.html">qualité d'ayant droit</a>.</span></span> <b><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-weight: normal;">En</span></span></span></b> <span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;">pareille hypothèse, la CADA estime qu’il appartient à la fille d'engager une action en recherche de paternité auprès du tribunal de grande instance,
    action qui lui est ouverte dans un délai de dix ans à compter de sa majorité en vertu de l'article 321 du code civil. Au vu des pièces qui lui sont fournies, le juge pourra alors ordonner une
    mesure d'instruction portant sur le caryotype sanguin de l'intéressé.</span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Apr 2010 17:03:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6d4cea6792e3c0a5a2cb2733f2ed1370</guid>
                <category>Dossier médical</category>        <comments>http://www.formationsantedroit.org/article-les-ayants-droit-doivent-prouver-leur-qualite-d-heritier-pour-acceder-au-dossier-medical-45524713-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Délais de conservation du dossier médical]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-delais-de-conservation-du-dossier-medical-45507876.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le décret du 4 janvier 2006 fixe la durée de conservation des dossiers médicaux à</span></span>
    <strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">20 ans à compter de la date du dernier séjour de son titulaire dans
    l’établissement</span></span></strong> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">ou de la dernière consultation en son sein. <strong>Pour les
    patients décédés</strong> ce délai est de</span></span> <strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">10 ans à compter de la date du
    décès.</span></span></strong> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Pour les mineurs, ce délai peut être de</span></span> <strong><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">28 ans au maximum, <span style="font-weight: normal;">la possibilité pour un mineur de mettre en cause la
    responsabilité d’un praticien commençant à courir à compter de sa majorité</span></span></span></strong><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial, helvetica, sans-serif;">.</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Soulignons également que l’article 4 de la
    Directive Européenne 2005/61 du 30 septembre 2005 portant application de la directive 2002/98/CE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les exigences en matière de traçabilité et
    la notification des réactions et incidents indésirables graves dispose <em>«&nbsp;Les Etats membres veillent à ce que les établissements de transfusion sanguine, les dépôts de sang hospitaliers
    ou les établissements conservent les données (...) sur un support approprié et lisible pendant</em></span></span> <strong><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><em>au moins 30 ans</em></span></span></strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><em>, afin
    d’assurer la traçabilité.&nbsp;»</em> Enfin, il convient également de tenir compte des délais de prescription en matière de <strong>mise en cause de la responsabilité médicale</strong>
    (</span></span><strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">prescription de 10 ans</span></span></strong> <strong><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">à compter de la consolidation du dommage</span></span></strong> <span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial, helvetica, sans-serif;">et non de sa réalisation - article L. 1142-28 du code de la santé publique). Ainsi que le précise le décret de 2006, ces délais sont par ailleurs
    suspendus</span></span> <em><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">«par l'introduction de tout recours gracieux ou contentieux tendant à mettre en
    cause la responsabilité médicale</span></span></em> <em><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">de l'établissement de santé ou de professionnels de
    santé à raison de leurs interventions au sein de l'établissement.&nbsp;»</span></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">A l'issue du délai de conservation, le dossier médical peut être éliminé. La décision d'élimination est
    prise par le directeur de l'établissement après avis du médecin responsable de l'information médicale. Dans les établissements publics de santé et les établissements de santé privés participant à
    l'exécution du service public hospitalier, cette élimination est en outre subordonnée au visa de l'administration des archives, qui détermine ceux de ces dossiers dont elle entend assurer la
    conservation indéfinie pour des raisons d'intérêt scientifique, statistique ou historique.<br>
    &nbsp;</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Mar 2010 17:02:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">179098b577e78bed4071445a71ec00ac</guid>
                <category>Dossier médical</category>        <comments>http://www.formationsantedroit.org/article-delais-de-conservation-du-dossier-medical-45507876-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Décret du 4 janvier 2006 relatif à l'hébergement de données de santé]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-decret-45507662.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><br></span></span>
  </p>
  <div style="text-align: left;">
    <div style="text-align: justify;">
      <b><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Décret n° 2006-6 du 4 janvier 2006&nbsp;relatif à l'hébergement de données de santé à caractère
      personnel et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires)</span></span></b><br>
      <br>
      <b> <span style="font-weight: normal; font-size: 10px;"><b><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le dossier médical mentionné à l'article R.
      1112-2 du Code de la Santé Publique est conservé pendant une durée de vingt ans à compter de la date du dernier séjour de son titulaire dans l'établissement ou de la dernière consultation
      externe en son sein.</span></span></b> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Lorsqu'en application des dispositions qui précèdent, la durée de
      conservation d'un dossier s'achève avant le vingt-huitième anniversaire de son titulaire, la conservation du dossier est prorogée jusqu'à cette date. Dans tous les cas, si la personne titulaire
      du dossier décède moins de dix ans après son dernier passage dans l'établissement, le dossier est conservé pendant une durée de dix ans à compter de la date du décès.</span></span>
      <b><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Ces délais sont suspendus par l'introduction de tout recours gracieux ou contentieux tendant à mettre
      en cause la responsabilité médicale</span></span></b> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">de l'établissement de
      santé ou de professionnels de santé à raison de leurs interventions au sein de l'établissement.&nbsp;A l'issue du délai de conservation mentionné à l'alinéa précédent et après, le cas échéant,
      restitution à l'établissement de santé des données ayant fait l'objet d'un hébergement en application de l'article L. 1111-8, le dossier médical peut être éliminé. La décision d'élimination est
      prise par le directeur de l'établissement après avis du médecin responsable de l'information médicale. Dans les établissements publics de santé et les établissements de santé privés participant
      à l'exécution du service public hospitalier, cette élimination est en outre subordonnée au visa de l'administration des archives, qui détermine ceux de ces dossiers dont elle entend assurer la
      conservation indéfinie pour des raisons d'intérêt scientifique, statistique ou historique.</span></span></span></span></b><br>
      <b><span style="font-weight: normal; font-size: 10px;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span></span></b>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Mar 2010 17:01:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b688c38b4d3ca4b5d83b9f71d0c261a7</guid>
                <category>Dossier médical</category>        <comments>http://www.formationsantedroit.org/article-decret-45507662-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Patient hospitalisé en psychiatrie : un accès restreint au dossier médical]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-acc-46040299.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le Conseil d'État (N° 289794,&nbsp;10ème et 9ème sous-sections réunies,&nbsp;10 avril 2009)
    rappelle que, conformément aux dispositions du quatrième alinéa d</span></span><span style="font-weight: normal;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><strong>e l'article L. 1111-7 du code de la santé publique</strong>, dans sa rédaction alors applicable&nbsp;</span></span><em><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">«&nbsp;à titre exceptionnel, l<strong>a consultation des informations recueillies, dans le cadre d'une hospitalisation
    sur demande d'un tiers ou d'une hospitalisation d'office, peut être subordonnée à la présence d'un médecin désigné par le demandeur en cas de risques d'une gravité particulière.</strong> En cas
    de refus du demandeur, la commission départementale des hospitalisations psychiatriques est saisie. Son avis s'impose au détenteur des informations comme au
    demandeur&nbsp;».</span></span></em><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">&nbsp;&nbsp;</span></span></span></strong>
  </p>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">M. A, qui a été hospitalisé sur demande d'un tiers à trois reprises dans un CHS a demandé au directeur de
    ce centre la communication de son</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">dossier</span></span> <span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">médical</span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">. A la
    suite de la décision de refus qui lui a été opposée, il a saisi la commission d'</span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;">accès</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">aux documents administratifs, puis a déféré
    au tribunal administratif</span> <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><span style="color: #000000;"><span style=
    "font-family: arial, helvetica, sans-serif;">l</span></span><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">a décision
    implicite du directeur de ce centre confirmant le refus de lui communiquer directement une copie de l'intégralité de son</span></span></span></span></span> <span style=
    "color: #ff6600;"><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial, helvetica, sans-serif;">dossier</span></span></span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial, helvetica, sans-serif;">médical</span></span></span></span></span><span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #000000;"><span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial, helvetica, sans-serif;">.</span></span></span> <span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Au cours de l'instruction, le centre hospitalier a saisi la commission
    départementale des hospitalisations psychiatriques, qui a rendu un avis subordonnant la consultation du</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;">dossier</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">médical</span></span> <span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">par le requérant à son accompagnement par un médecin de son choix. L'intéressé demande au Conseil d'Etat d'annuler le
    jugement du 1er décembre 2005 par lequel ce tribunal a rejeté sa demande.</span></span>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><span style="font-family: Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 10px;"><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Il ressort des pièces du</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;">dossier</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">que le centre hospitalier a adressé à M. A
    tous les documents qu'il pouvait lui communiquer directement. La consultation de son</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;">dossier</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">médical</span></span> <span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">a été autorisée par l'intermédiaire d'un médecin désigné par le demandeur. Le docteur B, choisi à cette fin, n'ayant
    pas informé son patient, le centre hospitalier a demandé à M. A de désigner un nouveau médecin. Le requérant ayant alors refusé de choisir un médecin, le centre hospitalier a saisi la commission
    départementale des hospitalisations psychiatriques. Cette commission a rendu un avis confirmant la nécessité que la communication se fasse en présence d'un médecin, compte tenu de risques d'une
    gravité particulière. M. A conteste l'existence d'un risque de nature à justifier l'intervention d'un médecin. Cependant, la production d'un jugement de tribunal d'instance ordonnant la main
    levée d'une mesure de tutelle et les témoignages que le requérant apporte au soutien de cette affirmation ne suffisent pas à remettre sérieusement en cause l'appréciation portée par le directeur
    du centre hospitalier au regard de la gravité des pathologies psychiatriques qui ont motivé son hospitalisation à la demande d'un tiers.</span></span></span></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Le Conseil d’Etat rejette le pourvoi de Mr A.</span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 18 Mar 2010 18:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fd8f1db873fd90f46e2240e5bbf5bc27</guid>
                <category>Dossier médical</category>        <comments>http://www.formationsantedroit.org/article-acc-46040299-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'accès au dossier médical : des délais de transmission trop élevés]]></title>
        <link>http://www.formationsantedroit.org/article-l-acces-au-dossier-medical-des-delais-de-transmission-trop-eleves-45496255.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <strong><em><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Extrait de «&nbsp;Parachever la démocratie sanitaire et rendre effectifs les droits des usagers du système de sante&nbsp;» -
    Rapport de la Conférence Nationale de Santé – Juin 2009</span></em></strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;"><br>
    <br>
    Au terme de l’article L. 1111-7 du Code de la santé publique,</span></span> <em><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">« toute personne a un droit
    d’accès direct à l’ensemble des informations concernant sa santé détenues par des professionnels et établissements de santé ».</span></span></em> <span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: arial, helvetica, sans-serif;">C’est le plus souvent dans l’établissement de santé que va s’exercer ce droit d’accès au dossier médical. Il est assez malaisé d’évaluer la mise en
    œuvre des dispositions de l’article L.1111-7 en médecine de ville car il n’y a pas d’outils systématiques de recensement des demandes ni d’analyse des écueils qu’elles rencontrent le cas échéant.
    Cependant, il est permis d’imaginer que, compte tenu de la portée des actes conduits en ville, ce n’est pas pour ces structures de prise en charge qu’existent les principales difficultés.
    Toutefois, le développement à venir de l’hospitalisation à domicile et de la télémédecine doit élever le niveau de vigilance sur la perception d’un droit d’accès universel qui ne mettrait à
    l’écart aucune forme d’exercice de la médecine donnant lieu à la constitution d’un dossier. Comme la Conférence nationale de santé a déjà eu l’occasion de le dire dans son précédent rapport, le
    droit d’accès au dossier n’a pas généré dans les établissements de santé l’afflux de demandes qui pouvait être craint. Pour autant, le nombre des demandes est inégal selon les établissements et
    il est indispensable que les moyens dédiés au service de l’accès au dossier médical soient adaptés au niveau de la demande, de façon à ce que, notamment, le délai moyen de transmission des
    informations ne soit pas trop élevé. Des écarts de 1 à 50 ne sont pas tolérables.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">C’est l’occasion pour la Conférence nationale de santé de reprendre ici la proposition déjà faite dans son
    précédent rapport tendant à ce que le délai de remise du dossier médical soit augmenté à 15 jours, d’une part, et qu’une procédure d’urgence, dans un délai maximum de 48 heures, soit mise en
    œuvre dans les hypothèses où la demande du dossier serait motivée par la recherche d’un deuxième avis, d’autre part.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">En tout état de cause, si le droit d’accès au dossier médical est plus fréquemment exercé en raison du haut
    niveau d’information dont il fait l’objet, il n’y a pas de méconnaissance fondamentale de ce droit.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">Des efforts pourraient néanmoins être conduits dans les établissements et les services de santé pour
    accompagner le demandeur comme cela a déjà été recommandé par la Conférence nationale de santé en 2008. Les rapports des conférences régionales de santé pour le dernier exercice font spécialement
    état de difficultés qui ne sont pas seulement résiduelles pour les mineurs et les ayants droits qui ne comprennent pas forcément la complexité des procédures. Comme tous ceux qui réclament
    information et assistance dans l’accès au dossier médical, ils doivent trouver au sein des services des personnes en situation de pouvoir les aider. La dysharmonie des modes de consentement
    pourrait induire un sentiment de réserve si ce n’est d’incompréhension de nos concitoyens alors que nous avons besoin d’un haut niveau d’adhésion à l’informatisation des données de santé pour
    améliorer la coordination, la qualité et la sécurité des soins.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: arial, helvetica, sans-serif;">La Conférence nationale de santé attire particulièrement l’attention des pouvoirs publics quant aux
    dossiers électroniques de santé dont un grand nombre ont d’ores et déjà été ouverts sans le consentement de l’usager. Il conviendrait à l’avenir qu’une recommandation instaure un mode de
    consentement unique, quelles que soient la nature et la portée du dossier électronique ainsi constitué, y compris le dossier médical personnel figurant dans la loi n° 2004-810 du 13 août 2004
    relative à l’assurance maladie.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><br></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 16:59:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">eea755324d55f45e2f4a2ca16df8b685</guid>
                <category>Dossier médical</category>        <comments>http://www.formationsantedroit.org/article-l-acces-au-dossier-medical-des-delais-de-transmission-trop-eleves-45496255-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
