Partager l'article ! Je me présente, je m'appelle ...: ... Véronique de mon prénom (sachez qu'il s'agit là du nom donné à la toute première fusée française ...
... Véronique de mon prénom (sachez qu'il s'agit là du nom donné à la toute première fusée française
...au cas où vous l'ignoriez) ...et non Henri, comme le chante si bien ...vous savez qui ! Quant à mon nom, je le dois à mon époux, un nom d'origine ukrainienne, qui signifie "Le fils du
faucon".
Ainsi donc, Geneviève, comme elle vous l'a indiqué dans son billet - vers lequel je
vous renvoie si vous ne l'avez pas lu ! - a tout à fait raison, et comme j'ai été bien élevée - merci à mes parents ! - je vous livre ci-dessous quelques éléments de mon parcours.
Titulaire d’un diplôme de troisième cycle de Droit Pénal et Sciences criminelles, j’ai tout d’abord envisagé d’embrasser la carrière de « profiler ».
Vous savez, ces individus un peu particuliers, capables de dresser le profil physique et psychologique d’un meurtrier simplement en regardant une scène de crime et en décomposant la vie de
sa victime ?
Hélas, la France accusait un retard tel au regard de ce qui ce faisait aux Etats-Unis en la matière que le métier n’existait même pas !
Je me suis alors tournée vers ma seconde passion, le journalisme.
Après avoir été chargée de communication dans une commune, j’ai exercé, pendant plus de quatre ans, en qualité de rédactrice en chef d’un magazine à
destination des infirmières libérales. C'est dans cet antre de l'information infirmière, que j'ai connu Geneviève.
A cette même époque, j’ai débuté comme formatrice auprès du personnel médical, paramédical, médico-social et administratif. En 2001, j’ai créé PRECEIPTE, une préparation au concours d’entrée
en institut de formation en soins infirmiers par Internet. L’idée, qui avait déjà germé dans nos esprits – le mien et celui de Geneviève - de créer un organisme de formation pour les
professionnels de la santé, s’est imposée à nous lorsque nous avons publié notre ouvrage le « Guide de l’infirmière
libérale ».
Cet organisme de formation a vu le jour, sous une forme association dans un premier temps, puis sous celle d'une société SOKOBEL.
Ainsi donc, à raison d’une quarantaine de formations chaque année, je « forme » ou plutôt je transmets un savoir, à tout public, qu’il œuvre dans les hôpitaux publics et privés,
les EHPAD ou les établissements psychiatriques. Mes interventions n’ont pas seulement pour objectif de « dire » la loi, mais plutôt d’aider les professionnels à réduire le fossé qui
semble se creuser, au fil du temps, entre ladite loi et leurs pratiques quotidiennes. En élaborant avec eux des outils (protocoles par exemple) pour que leur responsabilité ne soit pas mise en
cause, en leur transmettant des notions essentielles, en leur donnant la possibilité d’exercer en toute sérénité leur profession, je pense participer, comme eux, mais à un autre niveau, à une
meilleure prise en charge du patient.
A très bientôt